Établir la garantie d’emploi
Parmi les 155 contributions reçues, 50 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Principalement autour de la garantie d’emploi
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- Parmi ces contributions, beaucoup font état de la nécessité d’accompagner les personnes privées d’emploi dans leur retour en activité. La formation rémunérée et l’accompagnement par un service public de l’emploi sont des piliers de l’Avenir en commun, ainsi que la montée en compétence du plus grand nombre dans les secteurs d’urgence
- Parmi ces contributions, d’autres insistent sur l’importance de ne pas faire de la garantie à l’emploi un retour en emploi coercitif. La présente partie rappelle bien à cet égard que la garantie d’emploi se présente comme une offre aux personnes privées d’emploi et non comme une obligation. À cet égard, la France insoumise continue à s’opposer au versement du RSA contre les 15h d’activité hebdomadaire introduites par la loi Plein emploi portée par le gouvernement d’Elisabeth Borne
Réduire le temps de travail
Parmi les 549 contributions reçues, 293 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Instaurer la retraite à 60 ans, mesure phare de l’Avenir en commun depuis 2017
- Passer aux 32 heures de travail par semaine pour les métiers pénibles
- Instaurer une sixième semaine de congés payés
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- La semaine de 4 jours a été avancée à de nombreuses reprises au sujet du passage de la semaine à 32 heures. C’est bien dans ce sens que la France insoumise entend avancer sa mesure, afin de libérer réellement du temps aux travailleurs et leur permettre de travailler moins et mieux
- Le départ à la retraite anticipée pour les métiers pénibles a fait l’objet d’un certain nombre de précisions de la part des contributeurs. Alors que les réformes successives des gouvernements d’Emmanuel Macron ont supprimé les chances d’ouverture de droit à la retraite anticipée pour les salariés exposés à la pénibilité, et les âges de départs à la retraite des régimes spéciaux, les travailleurs et les travailleuses doivent pouvoir partir à la retraite plus tôt lorsqu’ils sont soumis à des conditions de travail pénibles
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- Garantir l’interdiction du travail le 1er mai et rendre obligatoire la rémunération de la journée de solidarité
- Mettre en place un arrêt menstruel sur le même modèle que celui adopté en 2024 en Espagne et qui ouvre le droit à des jours de repos rémunérés pour les femmes aux règles incapacitantes
Un emploi stable pour chacun
Parmi les 165 contributions reçues, 53 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Instaurer un quota maximal de contrats précaires dans les entreprises
- Titulariser les précaires des 3 fonctions publiques
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- De nombreuses contributions défendent une meilleure protection des indépendants notamment en permettant la requalification des travailleurs des plateformes en contrat salarié lorsqu’ils sont de faux indépendants et en défendant la limitation à un niveau de sous-traitance
- Plusieurs contributions soulignent l’importance de mettre en place des plans de régularisation des personnes sans papiers, ce que le programme prévoit notamment pour les travailleurs et les parents d’élèves scolarisés
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- La majoration des indemnités de précarité à la fin de contrats à très courte durée
Augmenter les salaires et réduire les inégalités salariales dans l’entreprise
Parmi les 354 contributions reçues, 216 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Revaloriser le SMIC mensuel et indexer les salaires sur l’inflation
- Revaloriser les rémunérations des apprentis et alternants
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- De nombreuses contributions exigent l’égalité salariale entre les femmes et les hommes
- De nombreuses contributions demandent de limiter les écarts de rémunération au sein d’une même entreprise
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- L’instauration d’une obligation de transparence sur les salaires au sein des entreprises
Rétablir une assurance-chômage protectrice
Parmi les 366 contributions reçues, certains sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Supprimer les réformes successives liées au calcul de l’allocation chômage
- Rétablir un régime d’assurance-chômage spécifique pour les intermittents de l’emploi et les intérimaires
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- L’importance d’un accompagnement adapté du demandeur d’emploi a fait l’objet de plusieurs contributions
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- L’ouverture des droits au chômage en cas de démission du salarié
Une sécurité sociale professionnelle
Parmi les 79 contributions reçues, 41 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Maintenir le revenu en cas de formation ou de reconversion professionnelle
- Garantir le droit pour tout salarié de se former tout au long de sa carrière sans avoir à contribuer au paiement de ces formations
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- Un certain nombre de mesures font état d’une critique sévère mais légitime du compte professionnel de formation (CPF). En l’état actuel, celui-ci permet de financer des heures de formation sur la base de comptes individuels. Il ne garantit pas non plus un maintien de la rémunération hors des formations suivies aux fins de l’adaptation du poste du travail. Le passage à une sécurité sociale professionnelle permet de répondre à ces limites en créant des droits collectifs, financés sur une logique de répartition et garantissant le maintien du salaire pour tout type de formation et de projet de reconversion
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- Donner la possibilité pour les travailleurs indépendants d’accéder à ces formations et au maintien de rémunérations
En finir avec la souffrance au travail
Parmi les 280 contributions reçues, 85 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Reconnaître de nouvelles maladies professionnelles comme le burn out ou certains cancers provoqués par des produits cancérogènes dont les pesticides
- Renforcer les effectifs et garantir l’indépendance de l’inspection du travail et de la médecine du travail
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- De nombreuses contributions insistent sur le fait que la fin de la souffrance au travail repose sur la détermination de conditions de travail et de statuts plus respectueux de la santé des travailleurs. L’Avenir en commun a pour ambition de garantir à tout travailleur un emploi stable
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- Renforcer les effectifs de l’inspection du travail et la médecine du travail dans la fonction publique et leur indépendance
- Encadrer le management algorithmique, qui contribue à une intensification des cadences de travail et constitue une source de stress pour les salariés
Garantir une retraite digne
Parmi les 136 contributions reçues, 11 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Instaurer la retraite à 60 ans
- Revaloriser les pensions de retraite a minima au niveau du SMIC revalorisé
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- Certaines contributions ont pu avancer des idées de nouvelles recettes afin de financer le passage de la retraite à 60 ans
- D’autres contributions ont avancé des solutions pour améliorer le mode de calcul de la retraite pour les travailleurs aux carrières hachées, qui sont souvent des travailleuses et/ou des travailleurs précaires
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- La prise en compte des périodes de formations (formation professionnelle, stages, etc.) dans le calcul de la durée de cotisation