La bifurcation pour une société de l’harmonie
Parmi les 355 contributions reçues, de nombreuses sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Planifier la désartificialisation, la végétalisation des villes et des constructions humaine et y réintroduire de la biodiversité
- Généraliser l’usage de critères écologiques (déchets, énergie, pollution) dans la commande publique, l’alimentation, la construction
- Lutter contre l’obsolescence programmée et développer le réemploi, la réparation et le recyclage, dans cet ordre
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- Développer une comptabilité écologique nationale avec de nouveaux indicateurs définis pour mesurer la santé humaine et environnementale
- Mettre enfin en place les mesures de la Convention citoyenne pour le Climat
- Beaucoup de contributions ont ajouté des exemples pour préciser la mesure « Donner les moyens humains et financiers à l’État et ses opérateurs publics », tels que l’ADEME, les parcs nationaux, les CAUE, le CNPF. S’il n’est pas possible de tout lister dans L’Avenir en commun, il est bien prévu de défendre l’intégralité des opérateurs permettant de mettre en œuvre la bifurcation écologique à rebours des coupes budgétaires faites par Macron et ses gouvernements successifs
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- Transformer les horaires de travail/école/ouverture des commerces pour mieux s’adapter au changement climatique
- Développer un service civique agricole
L’organisation de l’État au service de la planification écologique
Parmi les 232 contributions reçues, 43 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- La mise en place d’éco-régions
- Développer le transport ferroviaire et le rendre accessible
- Développer la démocratie écologique, notamment au niveau des communes avec des commissions intégrant des citoyens, des associations, etc.
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- Beaucoup de mesures proposent la déconcentration de la gestion écologique pour une adaptation au plus près des conditions et évolutions locales, qui vont dans le sens de ce qui est proposé avec les éco-régions
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- Revue systématique des données environnementales à chaque échelon des collectivités, les rendre publiques, accessibles et les protéger comme bien commun
Les Outre-mer, avant-postes de la planification écologique
Parmi les 37 contributions reçues, 12 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Tendre vers l’autosuffisance alimentaire et développer l’agriculture vivrière locale
- Éradiquer l’utilisation du chlordécone et autres pesticides dangereux
- Investir davantage dans la préservation de la biodiversité ultramarine