Pollutions : désempoisonner le monde
Parmi les 99 contributions reçues, 17 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Arrêter les activités dangereuses pour la santé et l’environnement
- Interdire les produits chimiques les plus nocifs et les polluants éternels
- Gérer les risques industriels avec la création d’une autorité de sûreté indépendante des risques industriels
- Prendre en charge et indemniser les victimes, y compris indirectes, des essais nucléaires français et reconnaître leurs dommages environnementaux, en particulier en Polynésie
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- De nombreuses contributions plaident pour mettre en place des solutions durables et viables pour remplacer les pesticides et autres produits chimiques
- D’autres insistent sur la nécessité d’augmenter de manière massive le nombre d’inspecteurs de l’environnement (à l’Office français de la biodiversité, à Office national des forêts, etc).
- D’autres déclinent des propositions pour lutter contre pollution lumineuse : interdiction des enseignes lumineuses et publicités lumineuses la nuit ou normes contraignantes pour l’éclairage privé et commercial
Le droit à l’eau dans les Outre-mer
Parmi les 28 contributions reçues, 16 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Garantir l’accès à l’eau courante potable à tous les habitants des Outre-mer, quoi qu’il en coûte, en s’en donnant les moyens concrets
- Financer par l’État un plan d’urgence de remplacement et de sécurisation des infrastructures d’eau potable et d’assainissement dans les Outre-mer, en priorité en Guadeloupe. Ce plan devra couvrir les canalisations, captages, réservoirs, usines de potabilisation, stations d’épuration, réseaux d’assainissement, dispositifs de secours et équipements de contrôle sanitaire.
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- De nombreuses contributions proposent de créer un fonds de réparation des pollutions historiques en Outre-mer, financé par l’État et les responsables économiques identifiés
- D’autres insistent pour créer une brigade publique de l’eau et de l’assainissement pour les Outre-mer, composée d’ingénieurs, techniciens, hydrologues, agents de maintenance, ouvriers spécialisés et formateurs locaux
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- Créer un observatoire ultramarin indépendant de l’eau, de l’assainissement et des pollutions chroniques, chargé de suivre publiquement les coupures, les fuites, la qualité de l’eau, les prix, les travaux engagés, les non-conformités, les pollutions historiques, les alertes citoyennes et les suites données par les autorités et les opérateurs
L’eau, enjeu central pour l’humanité
Parmi les 136 contributions reçues, 27 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Différencier les usages de l’eau et leur tarification (gratuité des usages vitaux)
- Interdire les méga-bassines
- Lancer un plan national pour dépolluer et réhabiliter les cours d’eau et plans d’eau (baignade)
- Mailler le territoire en points d’eau potable et sanitaires
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- De nombreuses personnes insistent sur la nécessité de protéger les points de captage de l’eau potable (en amont) pour limiter les besoins de dépollution technologiques et coûteuses (en aval)
- D’autres défendent de garantir à chaque personne un volume d’eau opposable nécessaire à la vie
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- Interdire la captation de l’eau pour la mise en bouteille privée
Défendre la forêt, poumon de la planète
Parmi les 102 contributions reçues, 27 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Diminuer la surface des zones artificialisées en confiant aux communes la mission d’identifier et de « renaturaliser » des zones non-utilisées (friches industrielles, aéroports fermés, terrains vagues, etc.)
- Augmenter la part des forêts publiques notamment par la création d’un droit de préemption publique avec des budgets suffisants et la réquisition des parcelles abandonnées ou non gérées dans le cadre des regroupements de massifs forestiers
- Augmenter les moyens humains et financiers de l’Office national des forêts, stopper sa privatisation et son orientation productiviste pour lui permettre d’assurer ses missions y compris d’accueil du public, de protection de la biodiversité et de valorisation durable des forêts
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- De nombreuses contributions insistent sur la nécessité de créer des espaces en libre évolution (absence d’activités humaines extractives)
- D’autres défendent de restaurer le maillage de haies dans les régions bocagères afin de lutter contre le ruissellement et l’érosion des sols
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- Favoriser la diversification des essences, en privilégiant les essences autochtones
- Augmenter le domaine forestier public
Rompre avec la maltraitance animale
Parmi les 527 contributions reçues, 107 sont déjà présentes dans le programme actuel dont
- Sensibiliser les enfants au bien-être animal pour éviter la maltraitance
- Imposer des alternatives végétariennes ou végétaliennes dans la restauration collective
Certaines contributions présentent des concepts dont l’essence est déjà présente dans le programme
- De nombreuses contributions sont relatives aux sanctions en cas de maltraitance animale
- D’autres défendent d’encadrer les tarifs des soins vétérinaires et les prix de la pharmacie vétérinaire
- D’autres insistent sur la nécessité d’interdire les pratiques de « loisirs » cruelles pour les animaux (par exemple les delphinariums)
Parmi les propositions nouvelles reviennent particulièrement
- Réformer et accompagner le secteur vétérinaire vers une déprivatisation et des mécanismes relevant de l’économie sociale et solidaire
- Développer l’abattage à la ferme